
Dans Herbier du souvenir, Jean François Beauchemin nous conte le chemin d’un deuil. Mais ce récit consiste en une succession d’instants partagés avec le frère disparu, qui sont autant de moment de grâce, de communion, entre eux et avec la nature où ils vivent. «.. j’ai senti, pour la millième fois sans doute, un bonheur étrange et inexplicable traverser mon corps et mon esprit, et je me suis dit : mais que désirer de plus ? »
Y aurait-il ainsi dans votre propre « Herbier du souvenir », un moment où le « sentiment d’absolu », celui de la plénitude, a été ressenti ? et comment l’écririez-vous ?
Notre invitation d’écriture évolue : 2000 signes, espaces compris, sont recevables. Mais nous vous demandons, pour la mise en ligne de vos textes, de nous les envoyer sous format doc.x, en Arial, en 11, sans ajout d’image ou de dessin, et sur une page maximum. Merci de faciliter ainsi notre travail.
Nous espérons vos textes avant le 31 décembre.
Bonne inspiration !
Véronique Petetin