Tu gravis un sentierContre le mistralil te repousseviolentpuissantIl te mord il te rudoiele cyprès ploieS'incline puis relève la têteEt tu risDe ce grand souffleDont tu ne sais rienSinon que tu es dans sa mainLe souffleur ignoréPour réveiller le feuil te faut un souffletton expir est trop courtpour ce brasier — Christine Ray